L'association "Dunes d'Espoir" a été invitée à participer à la 4e édition du TCO le 12 Septembre 2010.Vous les connaissez déjà sûrement et peut-être même avez-vous déjà fait un bout de parcours ensemble avec leurs joëlettes et leur générosité débordante. Une quinzaine d'enfants à mobilité réduite venus de toute la France seront encadrés par plus d'une centaine de coureurs et vivront de l'intérieur l'effort du 37 km.
L'organisateur, Franck Viandier, kiné de profession veut ainsi montrer qu'à quelques années des jeux paralympiques de Londres, la terre des 2 Caps possède des chemins adaptés à la pratique du handisport.
mercredi 09.06.2010, 05:10 - La Voix des Sports
Dans la vase, la règle est de sortir les
pieds le plus vite possible. Sinon, c'est l'enlisement assuré. PHOTOS CHRISTOPHE LEFEBVRE. cliquer sur la photo pour accéder à la galerie
Dimanche 6 juin, 18 h. Denis Courtois, l'organisateur
de la Transbaie pousse un « ouf » de soulagement. Les 6 000 concurrents de cette classique de la Somme sont rentrés à bon port. « Combien a fait le premier ? Je n'en sais rien. Ma préoccupation, c'est que chaque inscrit rentre entier. » La mission est donc accomplie, et le contrat plus que rempli à entendre les concurrents à l'arrivée. On ressent chez eux l'immense joie de l'avoir « bouclée ».
La Transbaie a comme chaque année tenu ses promesses. Lancée à 14 h 30 par le sifflement de l'emblématique train de la Somme, la course a emmené les 6000 fans sur la baie après trois kilomètres de parcours sur terre. La descente de Saint-Valéry était l'endroit où il fallait se trouver. Recouverte d'une belle couche de vase, la pente a fait glisser plus d'un coureur suscitant les « olés » d'un public ravi de voir ces combattants tomber ou perdre leurs chaussures dans une matière gluante, collante et... puante. « Je n'aimerais pas être à leur place, mais qu'est-ce que c'est rigolo ! », reconnaît cette maman dont le bambin ne manque rien du défilé multicolore : une succession de coureurs affûtés, de joyeux lurons déguisés ou d'amoureux main dans la main. A la fin du long convoi qui mettra dix minutes à s'écouler, on découvre des concurrents handicapés. Ils avancent à leur rythme mais leur visage en dit long sur leur détermination. La Transbaie, chacun a une bonne raison d'y participer. •
OLIVIER MERLIN
source : La Voix Des Sports Montreuil 9 juin 2010
mercredi 09.06.2010, 14:00
Voilà 17 ans que cette belle histoire a débuté... L'Handuro est né, un beau jour de juin 1993. L'idée a germé d'un trio composé du Dr Anne Cotrel, de Philippe Chevalier, directeur du centre Calvé et de Philippe Eurin, responsable de communication de la fondation Hopale.
Comment vous est venue l'idée de créer l'Handuro ?
« L'idée c'était de trouver quelque chose pour faire bouger les gens, de trouver une émulation sur fond de rêver et de plaisir. A travers mes consultations, mes rencontres, j'ai entendu le
besoin des uns et des autres. La notion de bien être et de rêve est importante et elle permet de mettre en avant la personne handicapée. » ËQuelle regard portez vous sur l'évolution de
l'Handuro au fil de toutes ces années ?
« Ce qui me frappe c'est la professionnalisation de la manifestation sans pour autant avoir perdu les idées du départ. aujourd'hui, l'Handuro est un formidable mouvement de bénévolat qui
se met en place spontanément. Chacun sait exactement ce qu'il a faire et c'est devenue une vraie fête ! » ÌPensez vous que l'Handuro a changé le regard vers les handicapés ?
« Je ne sais pas si les regards des autres ont changé, ce que j'espère c'est que le regard des personnes handicapés ont changé par rapport à ce qui leur était possible de faire ! »
ÍComment imaginez vous l'avevenir de l'Handuro ?
« Il faut que l'Handuro continue à faire évoluer les mentalités. Ce qui serait formidables, c'est que nous puissions mettre en place des stages tout au long de l'année mais aussi que l'Handuro
ne se limite pas à une journée mais que les personnes handicapées puissent chaque jour de l'année pratiquer une activité comme ils le font à le jour de l'Handuro. En quelque sorte que le rêve
dure toute l'année ! » Propos recueillis par
Marc MOLIN
source : Le Reveil de Berck 9 juin 2010
mercredi 09.06.2010, 05:10 - La Voix du Nord
Plus de mille handicapés de la région, de
Picardie, de Normandie et de la région parisienne seront là.
Aujourd'hui, la fondation Hopale organise sa dix-septième édition de l'Handuropale. Une journée entière où près de 1 200 personnes souffrant de handicaps, ...
moteurs mais aussi mentaux légers, vont pouvoir s'exercer à tout un tas d'activités de loisirs, qui leur sont souvent difficiles d'accès. « Il y a encore beaucoup à faire en la matière, souvent par manque de moyens plus que par volonté, confirme le Dr Anne Cotrel. Mais avec ce rendez-vous annuel, on a trouvé une façon d'améliorer la situation. »
C'est elle qui, d'ailleurs, est à l'initiative même de cette journée découverte depuis le tout début. Un projet qu'elle a mené de concert avec d'autres acteurs aussi investis : Joël Chevalier (directeur du centre Calvé), Patrick Aubert, Philippe Eurin et Françoise Dufour en particulier. « J'ai eu cette idée quand je suis arrivée dans l'établissement. J'ai l'habitude de voir les patients dans un cadre thérapeutique, mais avec l'activité physique, on se sent plus proches d'eux, en communion. Sans compter que ce projet est fédérateur pour les équipes », défend-elle. À cela s'ajoutent aussi les bienfaits de l'activité physique. « Ça aide à vivre le handicap au quotidien. Le sport apporte le bien-être et aide à la valorisation de la personne. Quand elle se sent bien, la personne communique davantage. Le rôle joué est immense. D'autant que pour les personnes qui souffrent de handicap, il faut aussi affronter le regard des autres. De le faire en milieu protégé comme aujourd'hui, ça met en confiance », assure le Dr Anne Cotrel.
Et elle n'est pas la seule à le croire puisque de nombreux clubs sportifs proposent aujourd'hui spontanément de participer à ce rendez-vous affilié handisport, mais consacré au sport détente et loisir, loin de toute compétition.
« C'est l'engouement qui nous a beaucoup aidés. C'est extraordinaire, chaque année, de nouvelles activités nous sont proposées. Les clubs nous disent vouloir juste avoir envie de partager leur passion », s'enthousiasme-t-elle.
Outre les ateliers de voile, boxe, ULM, pilotage de voitures de rallye ou dressage de chiens de défense, il y aura donc aussi de l'inédit. Au menu, notamment, de l'équitation avec un club de Wailly-Beaucamp, La ferme de mon enfance. Et la présence d'une cavalière amputée qui pratique le saut d'obstacles, grâce à une selle adaptée à son handicap par un prothésiste qui sera là lui aussi. Au total, une quarantaine d'activités seront encore proposées au centre Calvé, sur la place, à l'aérodrome et au plan d'eau de Conchil-le-Temple.
« On réfléchit aussi à créer des stages au cours de l'année à Berck. Il faut démocratiser tout cela... C'est une main tendue vers les personnes handicapées », conclut-elle. Et un pas de géant vers le monde encore trop souvent inaccessible des valides. •
ÉLODIE ADJOUDJ
source : La Voix Du Nord Montreuil 9 juin 2010
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